La vallée des Belleville

Sommaire
  1. Destination vallée des Belleville
  2. La Seine
  3. Lacs en Pyrénées
  4. Le Carlit

Localisation

carte de France
La Savoie
Le doron des belleville

Située en Savoie et bien connus pour ses stations de ski que sont Saint Martin de Belleville, les Menuires et Val Thorens, la vallée des Belleville offre toutefois aux vacanciers estivaux de nombreuses activités , dont celle qui nous intéresse le plus, la pêche.

Fort d'un domaine de pêche dédiés uniquement aux salmonidés, la totalité des parcours sont en effet classés en première catégorie, le pêcheur pourra satisfaire sa passion, et ce quelque soit la technique utilisée.

Les dorons, nom donné aux torrents Savoyards, nants (ruisseaux) et lacs offriront toutes possibilités de technique dans un cadre grandiose, ou seule la couleur du doron principal peut parfois surprendre.

La source de ce doron part en effet du glacier de Péclet, sur la station de Val Thorens, à l'altitude 2749 mètres, ses eaux sont souvent grises ( CF photo), à l'exception de l'hiver, du début de saison avant que la fonte ne soit trop importante. Cela n'empêche en rien les truites de se nourrir, les nombreux porte bois présent sont l'un des aliments le plus consommé par nos truites. A noter que les affluents gardent des eaux claires et limpides, toute la saison d'été, une fois la fonte terminée bien évidemment.

Les dorons et nants

Le nant de Praranger

La vallée posséde deux beaux doron, le principal, celui des Belleville et un secondaire, venant de la vallées des Encombres, le doron des Encombres. Ils mélangent leur eaux au village de Villanranger pour former un doron un peu plus puissant aux eaux grises.

Les tributaires sont au nombre de 11, avec des résultats plus ou moins bons quand au niveau pêche, celui que je préfére est bien entendu celui de mon enfance, le nant de Praranger, mais ceux du Lou, des Enverses, Lauzins sont tout aussi attractifs.

A noter que les truites sont bien souvent de souches atlantique, et très rarement de souche méditerranéenne, certainement du aux alevinages intensifs tout au long de ces dernières années. Cela n'entache pas le plaisir de prendre une belle truite fario dans un de ces nants, ou la pêche demande discrétion et réflexion quand à la tenue du poisson.

La pêche de ces dorons et nants demande une bonne condition physique , le dénivelé, les arbres et arbustes ne facilitent pas la progression, des parcours sont toutefois plus accessibles, avec un dénivelé peu important et un doron plus large, nous y reviendrons un peu plus loin.

On ne peu pas vraiment dire qu'il existe des heures plus favorables pour la pêche, les truites qui vivent en altitude n'ont qu'une période relativement courte pour s'alimenter, elles ont donc tendance à se nourrir tout au long de la journée, profitant au maximum de la nourriture présente.

La technique et le matériel

Truite fario de la vallée des Belleville

La plupart des nants et les deux dorons se pêchent trés facilement en chaussures de marche, leur stabilité et parfois la marche qui précède la pêche rend l'approche beaucoup plus confortable et permet de progresser en toute sécurité sur des sentiers bien marqués ou même dans les prés longeant les nants.

Certains secteur sont bordés d'arcosse (voir encadré), il est souvent obligatoire de passer dans le lit, les bordures sont envahies par la végétation et il est impossible de pêcher au travers, une paire de cuissarde est alors conseillée. Néanmoins, une paire de chaussure de marche mise dans le sac à dos permet de redescendre confortablement le long des sentiers, si vous pêchez une matinée complète, la descente avec des cuissardes n'est pas des plus agréable, la chaleur transformant le tout en sudisette digne d'un hamam....

Pour la technique de pêche, il est fortement conseillé de pêcher au toc , la configuration des nants et dorons permettent une prospection trés efficace, mais le vairon manié, la cuiller sont envisageable , même si la cuiller n'offre pas le meilleur choix technique. La pêche à la mouche se pratiquera de préférence dans les lacs, tout comme la cuiller ou poisson nageur d'ailleurs, qui trouvera là un espace de liberté qui permet de trouver dame fario avec sa technique de prédilection.

La pêche au toc:

C'est à mon avis la technique reine pour ce type de cours d'eau; elle est pratiquée depuis fort longtemps par les pêcheurs de la vallée et reste une valeur sure. Une canne suffisamment longue, 3.960 m, sera utilisée avec une action de pointe assez marquée pour sortir parfois les truites de façon autoritaire. Bien sur, chacun a ses habitudes et surtout son propre matériel, pour rappel, les anciens pêchaient avec des canne en bambou avec une longueur de crin, quelques plombs et un hameçon, donc la canne que vous avez suffira amplement.
Pour pêcher les nants, une plombée assez massive et rapprochée de l'hameçon permettra une descente rapide de votre appât qui se présentera aux truites dès les premiers centimètres dans l'eau, les courants sont rapide, et oui, il y a de la pente.., Les appâts tel que le ver, la teigne, la mouche naturelle , la sauterelle seront efficaces. Le bas de ligne sera en 12 ou 14 centième, le corps de ligne un peu plus gros, 14/16 centième.

Le vairon manié

Bien qu'inexistant à cette altitude, le vairon donne parfois de trés résultats sur les gros poissons, il faut utiliser une monture assez lourde, une bohémienne ou une monture avec plombée interne et en tête pour sonder correctement toutes les gouilles (trous). Le matériel habituel sera amplement suffisant, seul la conservation des vairons pose un problème lorsque l'on est en vacances...Inutile de penser pêcher ce poissonnet, seul les lacs en hébergent, laissés jadis par les pêcheurs et qui ont trouvé un terrain favorable a leur développement. La pêche au vairon manié donne de bons résultats en lac de montagne.

Les leurres

Tout comme le vairon, la pêche au leurre ne se pratiquera que dans les dorons et lacs de montagne. Matériel habituel pour une pêche trés active.

Le fouet

Une des seules techniques que je réserverait uniquement pour les lacs. Toutes les techniques sont prenantes, nymphe, sèches et srteamers . Un équipement type réservoir facilitera les lancers à distance et restera suffisamment discret pour la pêche en nymphe. Pour la pêche en seche, en allongeant la pointe et en utilisant de petit CDC noir, on peut tirer son épingle du jeu. Les vents thermiques viendront rapidement vous gêner dans les lancers, mais resteront toutefois supportables.

Le nant des Combettes

Dans tous les cas:

Il faut garder constamment à l'esprit que vous êtes en montagne, que la météo peut changer très rapidement et voir les températures chuter de plusieurs degrés, il est donc toujours utile de prendre un sac à dos avec le minimum à l'intérieur:

  • Un vêtement chaud de type polaire
  • Un pantalon
  • Un imperméable
  • Un encas, type barre énergétique
  • Boisson

Vous pouvez aussi ajouter un petit nécessaire de première urgence au cas de petite blessure (échardes, griffures...)

De nombreux sentiers balisés sont repérés un peu partout, respectez ces tracés, évitez de marcher en plein prés, l'herbe serait couchée par votre passage et la coupe pour les foins se feraient dans de mauvaises conditions.

Un rêve sur Crintalya

Le Mont-Blanc se dédouble dans le miroir du lac Crintalya. Le soleil s'est à peine levé. L'air est léger et transparent, lavé de l'inquiétude de la nuit.

La vie s'étire doucement. Deux ou trois sifflets de marmottes, quelques longs cris de rapace rompent le silence de cristal. De rares truites engourdies crèvent doucement la surface métallique de l'eau. Elles viennent gober les premières éclosions d'insectes. Ce sont de petites phryganes brunes et noires, caractéristiques de ces eaux de montagne.

Le pêcheur hésite toujours à perturber l'harmonie de cet instant magique. Un grossier lancer de leurre, ou même un léger poser de mouche artificielle et l'équilibre n'est plus. C'est pour profiter de ce moment, autant que pour la pêche, qu'il se transforme en randonneur. Alors, forcément, il hésite.

La pêche en lac de montagne se mérite. 700 mètres de dénivelé avec un départ sur le sentier dans la nuit pour goûter au lever du jour, ce matin-là, dans ce paradis originel. Il y a bien plus dur, avec bivouac presque obligatoire.

L'aube est l'heure privilégiée de la pêche en ces endroits. Le lac Crintalya est le premier d'une série qui peut s'égrener jusqu'au soir, par étapes, au lac Noir, au lac Longet, jusqu'à celui du Lou, ou ceux de Pierre Blanche. La pêche est souvent un but à la marche, à la découverte et à la contemplation.

C'est le paysage exceptionnel, l'immersion dans la nature sauvage de la montagne, qui fait le bonheur de la pêche en lac d'altitude.

Le poisson aussi. Mais moins qu'ailleurs. Les plans d'eau ont des densités très inégales. Ici, peu importe. L'homme est, dans la plupart de ces lacs, à l'origine de la présence de poissons. L'animal s'est adapté à l'altitude, à la température et au gel. S'ils sont farouches, nerveux et combatifs, les poissons de ces eaux, soumis à une pression de pêche assez réduite, ne sont pas les plus difficiles à capturer. Côté sport, ils ne sont pas des adversaires redoutables.

Quand ils veulent bien jouer. Et ce jour-là, ils ne voulaient pas, allez savoir pourquoi. Souvent poisson varie, bien fol qui s'y fie, pourrait-il être adapté des vers (poétiques, bien sûr) de François 1 er.

Si le poisson capturé en lac de montagne a le prix de la sueur, la bredouille aussi. Peu importe, encore une fois. Quoi de plus beau, une canne à la main, que ce Mont-Blanc inversé, là-bas, dans les eaux du lac Crintallia ?

par Frédéric CHIOLA l
Source : Le dauphiné libéré

4000 ans d'histoire

Une occupation humaine millénaire

L'orientation Nord-sud de la vallée des Belleville permet de relier la Maurienne à la cuvette de Moûtiers, qui se trouve au carrefour de vallées, par le col du Mont-Cenis, col transalpin de première importance. Cela a favorisé un peuplement relativement précoce après le retrait des glaciers.

La découverte de sites archéologiques, à Fontaine-le-Puits, témoigne en effet de la présence humaine dès l'âge du cuivre - au début du 2e millénaire avant l'ère chrétienne.

A partir du 1er millénaire avant J.C., le peuplement de la vallée des Belleville devient plus dense. La découverte d'un cimetière de l'âge du fer, à proximité du chef-lieu de Saint-Jean-de-Belleville, en est la meilleure preuve. D'autres vestiges sont mis à jour aux Esserts, à Villartier.

La vallée des Belleville, comme la Tarentaise, est occupée, pendant les derniers siècles avant notre ère, par les Ceutrons, peuplade celtique. Les populations subissent ensuite le choc de la conquête romaine. Le latin imprègne alors la langue locale.

Pour connaître le passé de la vallée dans les premiers siècles de notre ère, le toponyme (la toponymie étant l'étude des noms de lieux) le plus intéressant est Belleville. La première fois que ce nom apparaît dans un document se situe en 1258. Il provient de "villa", dans le sens d'exploitation rurale, et "bella", indiquant l'importance. D'après cela, on peut penser que toute la vallée formait un seul domaine appartenant à un grand propriétaire, ou au plus deux exploitations, qui ont servi de bases aux deux communes de Saint-Jean et de Saint-Martin. Le toponyme de Villard (villarium en latin), qui est une "villa" de moindre importance, atteste ensuite du démembrement de la grande "villa", lors de l'occupation burgonde au cours des Ve et VIe siècles. Ce morcellement explique les nombreux "Villard" de la vallée des Belleville et la naissance des hameaux. Villard était parfois suivi du nom du premier propriétaire de cette petite villa : Villarenger, Villarabout, Villarencel, Villarbon. La presque totalité des noms qui suivent Villard sont de consonance germanique, ce qui confirme que le partage de la Bella Villa s'est fait au moment de l'invasion burgonde.

Une grande tradition pastorale

Au fil des siècles suivants, l'augmentation de la population a provoqué des installations définitives plus en altitude, faisant des défrichements, comme le rappellent les toponymes Esserts. Le premier texte faisant mention de la vallée des Belleville, qui date de 1170, cite les deux paroisses Saint-Jean et Saint-Martin "de desertis". Ce terme indiquerait que, au cours des XIe et XIIe siècles, un important défrichement s'est produit, une sorte d'expansion économique : la mise en valeur de nouvelles terres pour la culture et l'élevage.

Pendant la période médiévale, le territoire de la vallée est partagé entre le Comte de Savoie et l'Archevêque de Tarentaise. L'aval de la vallée des Belleville, c'est-à-dire les quartiers de Villarly, Villaret, Fontaine-le-Puits et Saint-Laurent-de-la-Côte faisait partie de l'enclave du Comte de Savoie à Salins. Les territoires de Saint-Jean (chef-lieu) et le bassin du Nant-Brun appartiennent à l'archevêque et connaissent le régime du "fruit commun". En 1200, le Comte de Savoie a le domaine direct sur les alpages du Lou et des Encombres, qu'il donne à des paroisses de Maurienne. Le reste de la paroisse de Saint-Martin est partagé entre le Comte de Savoie et l'archevêque et connaît le régime de la "montagnette", exploitation privée. A partir de 1772, la communauté de Saint-Martin commence à s'affranchir des droits féodaux détenus par les Seigneurs et l'Archevêché. Elle est autonome dès 1792.

Pendant plusieurs millénaires, la vie s'est écoulée au rythme de la civilisation pastorale. Il fallait, pour entretenir les troupeaux, défricher, débroussailler, épierrer, déboiser, irriguer, faucher les alpages et engranger suffisamment de foin pour traverser le long hiver neigeux. Toute la population vivait alors regroupée dans une vingtaine de hameaux, bien serrés autour de leur chapelle. Eloignée de tout, la vallée vivait ainsi, avec son dur travail, ses coutumes, sa spiritualité.

Pourtant vint le jour où la civilisation industrielle envahit les plaines et les vallées profondes, apportant avec elle davantage de richesses, de techniques et également de loisirs. Le déclin démographique s'amorce alors : dans les années 50, Saint-Martin avait perdu les deux tiers environ de sa population, qui était passée de 3000 à 800 habitants. De l'émigration saisonnière en hiver, les Bellevillois passent à l'exode définitif vers les grandes villes ou, après la Seconde Guerre Mondiale, vers Moûtiers et la Savoie, profitant de l'activité générée par les ouvrages hydroélectriques et l'industrie de l'acier.

L'aménagement touristique

Au début des années 60, Nicolas JAY, maire de Saint-Martin, propose de lancer une étude pour l'aménagement touristique de la haute vallée. Il fut soutenu dans cette action difficile par Joseph FONTANET, qui allait lui succéder à la tête de la mairie et devenir président du conseil général, puis ministre. La station des Menuires voit le jour en 1967, l'aménagement de Val Thorens suit en 1972-73.

En quelques années, la vallée est passée d'une civilisation agro-pastorale séculaire à la civilisation des loisirs ; d'un paysage d'alpages réservés aux troupeaux à l'un des plus grands domaines skiables ; d'une communauté solidaire mais menacée par l'exode à une population en croissance, structurée par la nécessité d'un développement durable.

Au début des années 80, le maire, Georges CUMIN, propose de diversifier le développement de la vallée, concentré dans les deux stations d'altitude, par un projet d'aménagement touristique greffé sur le village de Saint-Martin. En donnant forme à ce projet, baptisé "les Grangeraies", Georges CUMIN et son équipe étaient bien décidés à conserver toute l'authenticité et le charme du village. Le nouvel ensemble immobilier s'ajoute au village sans en prendre possession, alliant la fonctionnalité d'une station intégrée au style architectural traditionnel, qui fait appel à la pierre, au bois et à l'ardoise.

En parallèle, sont menés les travaux d'équipement du domaine skiable en amont du village. Saint-Martin est relié au domaine des 3 Vallées dès 1982.

Source: http://www.mairie-smb.com/commune/histoire.php

Vue générale de la vallée

La vallée des Belleville
Vallée des belleville, les Granges et Praranger
Le lac du Lou

La création de la société de pêche

création de la socièté de pêche des Belleville

Les infos

L'AAPPMA de Saint Martin de Belleville:

L'amicale Bellevilloise -
Jean Marc Fumey
Tél : 04.79.00.66.24

Les cartes de pêche

La carte pour le doron, les ruisseaux, les lacs d'altitude : sur le domaine public
La carte pour les lacs privés (Les Bruyères, Les Echauds et Tête Ronde)

Vous pouvez trouver les détaillants qui vendent ces cartes sur le site de l'AAPPMA

La mairie
Tél. : 04 79 08 96 28
Fax. : 04 79 08 90 01

L'office du tourisme
Saint-Martin de Belleville :
Maison du Tourisme - Chef-lieu - 04 79 00 20 00
Point I - Les Grangeraies
04 79 00 20 00
http://www.st-martin-belleville.com/ete/

Les Menuires :
Bureau de la Croisette :
04 79 00 73 00

Val Thorens :
Maison de Val Thorens :
04 79 00 08 08

La compagnie des guides des Belleville

les guides de montagne

Pour découvrir les activités de montagne, les lacs ou encore la faune, contactez les guides , ils sauront vous accompagner en toute sécurité : http://guides-belleville.pagespro-orange.fr/

Les lacs

La vallée des Belleville c'est aussi 12 lacs de montagne : le Tougne, les Allaments, le Crintalya, Longet, le Noir, le grand Monfiot, le petit Monfiot, Pierre Blanche, le Lou, la Montagnette, la Loy, le grand Lacs, le Thorens (techniques de pêche réglementée). Tous sont peuplés uniquement de truites Fario sauf le Lou et le Noir où, en plus des Farios, il y a des ombles chevalier. 3 lacs privés : Bruyères, Echauds et Tête Ronde (à Val Thorens) peuplés uniquement de truites de pisciculture.

Le doron des Belleville

Le doron des Belleville

Le doron des Belleville peut parfois surprendre par la couleur de ses eaux....

1ère catégorie non domanial

  • Limite aval :confluence avec l'Isère
  • Limite amont :Commune de St Martin de Belleville : le pont de la Combe
  • Géré par l'AAPPMA de Saint Martin de Belleville
  • Alevinage de soutien des populations en place
  • 1 parcours "1 poisson" aux Ménuires : entre le pont du Colonel et le pont de la Masse.
  • Especes picicoles Truite fario

Lac Crintalya

Un superbe lac ou se reflète le Mont Blanc

Le lac de Crintalya

Les photos sont tirés de l'album "Savoie Pêche", avec mes remerciements à Jean Marc Fumey pour son aide.

Les arcosses

Au de la de 1500 mètres, on ne peut pas manquer de remarquer ces broussailles qui poussent le long des dorons, nants et couloir d'avalanche. D'un vert sombre et quasi impénétrable, ces broussailles sont des aulnes. En Savoie, on les nome arcosse à cause de leur forme arquée lorsque la neige fond, les branches se redressent alors en faisant un arc de cercle pour finalement revenir à un hauteur de 2 à 4 mètres. Quel skieur se doute de pratiquer la glisse sur de telles broussailles, couchées par le poids de la neige, ces aulnes deviennent totalement invisible en hiver.
Leur rôle est trés important, ils aident a tenir le sol par leurs racines dans les pentes ou se sont les seuls à pousser.

Ruisseau bordé d'arcosses au printemps
Les arcosses rendent la progression difficile

Les arcosses rendent la progression parfois difficile

Un livre sur la vallée

Du pont de la Combe aux Aiguilles de Péclet

L'ouvrage présente la vie d'une communauté de montagne au fil des saisons, du début du XXe siècle jusque dans les années 60, à travers des textes et des souvenirs collectés auprès des anciens par un professeur d'histoire. Il est illustré de photographies qui témoignent du mode de vie et des activités d'autrefois dans la commune. Un livre de mémoire pour une vallée qui vit aujourd'hui au rythme du tourisme et de ses stations.

Edité par : Editions Comp'Act
Format : 17 x 24 cm
Reliure : brochage avec couture
Prix Public TTC: 20 euros
Nombre de pages : 282
Couverture en quadrichromie
Pages intérieures en noir et blanc
ISBN : 2-87661-308-5
Sortie : Décembre 2003
Imprimé en France

Les conseils de Thomas HUDRY

Face à la diversité des lieux, Thomas Hudry (membre de l'AAPPMA au 04.79.00.45.94) vous recommande les bons coins :

Les dorons :

Sur le Dorons des Belleville au Lieu dit les îles, en contre bas de St Marcel, parcours d'environ 1,5 km. C'est relativement plat et accessible à tous. La technique conseillée est la pêche au toc.

Les Enverses : garer la voiture au départ du télécabine de la Masse aux Menuires. Descendre à pied sur la route forestière du Bettaix pendant 15 minutes jusqu'au ruisseau des enverses. Deux solutions s'offrent à vous; le ruisseau : avec un relief très escarpé, est à pêcher de la route forestière jusqu'au bas des cascades. Comptez 2h30 à 3h00 de pêche en montant. Sortir du ruisseau par la gauche et regagner le chemin de la Masse pour un retour plus facile. Le doron : descendre 500 mètres en contre bas de la confluence du ruisseau et pêcher en remontant jusqu'au pont des Enverses.

Le ruisseau du Lou : se garer aux Bruyères, traverser le lieu dit du Plan de l'Eau (réserve de pêche) jusqu'au ruisseau, commencer à pêcher en remontant le parcours sur votre droite. Compter un minimum de 3h30 pour accéder au chemin du retour car il sera difficile de redescendre le long du ruisseau; et minimum 5h00 en allant jusqu'au Lac du Lou.

Les lacs :

Le Lac du Lou est le plus intéressant avec une surface de 7 ha, il se situe à une altitude de 2035 mètres. Il est accessible depuis le parking des Bruyères en comptant 1h00 de marche. Technique à appliquer : pêche à la mouche, aux vairons et à la tirette. Pourquoi pas avec un flotteur et des verres de terre ou des teignes !!!

Les lacs de la Masse : prévoir 2h30 de marche. Toutefois pendant l'été et à certains jours de la semaine, le télécabine de la Masse fonctionne et vous fera gagner 1h30 de monté. Au premier tronçon de la télécabine, descendre et marcher environ 1h00. A votre gauche, vous trouverez le Lac Longet et à votre droite, à 0h45 de marche, vous trouvere le Lac Noir. Ce lac d'une surface de 1,3 ha est situé à une altitude de 2471 mètres. Si vous continuer plus bas, vous trouverez le Lac Crintalya. Attention, prévoir de bonnes chaussures de marche et ne pas oublier les vêtements chauds et de pluie car le temps change vite en montagne. Une bonne condition physique est indispensable.