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De quoi
avons nous parlé.....
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No kill, ou comment se donner bonne conscience
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Tous les pêcheurs ou presque en parlent, s'interrogent parfois sur la
nécessité de cette pratique et parfois la pratique de façon sporadique.
Que faut-il en penser ?
Si au départ l'idée de relâcher le poisson, afin de conserver la
population d'une rivière ,est tout à fait louable, qu'en est-il
exactement pour les truites relâchées ? De nombreux débats ont lieu sur
les divers forums présents sur la toile, et tout particulièrement sur les
forums concernant la pêche de la truite, chacun pensant avoir raison
concernant son point de vu. D'une part, les pêcheurs pratiquant un no
kill systématique, sur tous les poissons pêchés, quelqu'en soit la taille
, certains pratiquent le tout garder dans le respect des lois concernant
la taille légale de capture, enfin je l'espère, et enfin, les centristes,
qui prélèvent de temps en temps, et relâchent de la même façon
.
Dans le premier cas, les adeptes du no kill intégral relâchent tous les
poissons, même si la taille légale est largement dépassée, le poisson
retourne dans son élément dans les meilleurs conditions possible, après
la traditionnelle photo, le passage à l'épuisette, la ré-oxygénation et
j'en passe. Un stress très important pour le poisson, qui après un combat
déjà difficile doit accepter toutes ces manipulations, qui peuvent ôter
mucus et écailles, sans compter la blessure infligée par l'hameçon qui
ouvre aux infections diverses une porte vers la possible contamination
.
Avec le deuxième cas, les intégristes du " tout garder "
respectent la loi et prélèvent toutes les truites maillées, ou tous
autres poissons d'ailleurs. Ce fait est un acte tout à fait normal,
puisque le fait de prendre un poisson et de le consommer est un des buts
de la pêche. Cette pratique l'a été durant des décennies, et pourtant,
les rivières ne se sont pas vidées pour autant. Mais le " tout
garder " n'est peut être pas la solution la mieux adaptée à notre
style de vie actuelle
.
Et enfin les " centristes ", vous l'aurez bien compris c'est la
catégorie de pêcheurs dont je fais parti, qui gardent de temps en temps
quelques poissons, pour le plaisir de la dégustation d'une truite sauvage
fraîchement pêchée. Mais ces pêcheurs relâchent aussi leur prises, même
si celles-ci atteignent la taille légale de capture, et ce par pur
plaisir, tout en conservant les risques liés à la pratique du no kill,
mais le choix et la liberté de chacun est ainsi conservée!
Mettre une photo de truite morte sur un beau panier devient presque une
insulte pour certain, un beau cliché pour d'autre et rien pour ceux qui
restent, alors permettez moi d'exposer cette photo que j'ai faite, un
véritable crime non???
Pratiquons le no kill sans réserve, nous auront peut être bonne conscience,
mais c'est tout .Relâchons nos rêves, le mien est de retrouver des
rivières en bonne santé et poissonneuses, utopique , je le crois
malheureusement.....
Xavier Hudry
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En mai, fait ce qu'il te plait
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La fièvre de l'ouverture étant passée, c'est avec une certaine
impatience que nous attendons le printemps, synonyme de renouveau.
Les eaux froides, les chutes de neige tardives ont souvent dérangées dame
truite et par conséquent le pêcheur! Et si en avril, ne te découvre
pas d'un fil, en mai ,fait ce qu'il te plait! C'est bien ce que nous
allons faire. Les eaux se sont réchauffées, les insectes arrivent en
force, les éclosions battent leur plein, et bien sur dame truite suit le
mouvement et profite de cette manne! Profitons nous aussi de cette
reprise de la vie aquatique, et tentons de nouvelles expériences en
s'essayant à des techniques différentes, sortons des sentiers battus et
pratiquons un éventails de techniques plus grand
.
En pratiquant une ou plusieurs autres technique, nous ouvrons un horizon
différent qui permet une plus grande ouverture d'esprit, tout
particulièrement envers les autres pêcheurs , et ce dans le choix de son
approche, de sa "tactique" de pêche et de sa façon de se
déplacer
.
Cette démarche simple permettrait certainement à certains de comprendre
l'état d'esprit de son voisin de pêche, si, en pêchant a côté de lui ou
proche de lui, il respecte sa liberté. S'ouvrir aux autres permet
d'établir un dialogue constructif et permettrait certainement de
réunifier les pêcheurs, pour qu'ils puissent se battre ensemble contre
toutes les agressions du milieu au lieu de se quereller sur la technique
choisie....
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Truites et Rivières prends sa source à Ruffieux (Savoie)
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Il a créé ce site internet, il y a quatre ans, par «jeu» de pêcheur
averti et par défi d'informaticien débutant. Xavier Hudry, 48 ans, de
Ruffieux, est le père de www.truitesetrivières.com.
Le site commence à se tailler une solide réputation parmi les adresses de
référence de la pêche en eau douce (20 000 connexions par mois). Son
forum d'échanges est particulièrement vivant, animé et convivial (plus de
350 inscrits de toute la France). Pas de technique de pêche privilégiée
ici (toc, bombette, leurre, mouche...): c'est l'originalité de
truitesetrivières. L'intérêt partagé pour la truite, la rivière et
l'environnement permet la rencontre.
Avec une sympathique orientation vers l'aide aux jeunes. «Nous voulons
essayer de reconstituer ce qui s'est perdu dans la pêche, en raison
notamment, de la vie urbaine : la transmission de l'expérience entre
générations». Déjà, des jeunes ont été initiés, conseillés et même mis en
présence de pêcheurs de renom...
F.C.
Paru dans l'édition 73A du 13/03/2009 (60658)
Source: LE DAUPHINE LIBERE
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Salon de Clermont, rencontre avec Marc DELACOSTE
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En visite au salon de la pêche à Clermont-Ferrand, je me suis rendu
sur divers stands traitant de la pêche de la truite.
Voici un petit interview de Marc Delacoste concernant son matériel et
principalement ses nouveautés . C'est le dernier grands RDV des pêcheurs
de truites au toc avant l'ouverture....
T&R : Marc, quelles nouveautés viennent étoffer ta gamme cette année
?
MD : Après pas mal de nouveautés l'an dernier, la gamme que je développe
avec Europêche a naturellement moins évolué cette année. Les évolutions
consistent d'une part en des ajouts de longueurs dans des modèles sortis
l'an dernier et qui ont plu (une 2,40 m pour la Ferox destinée à la
pêche au vairon, une 6,70 m pour la Nitrium et une 4 m et 6 m pour la
Gallium destinées au toc traditionnel) mais aussi en deux nouvelles
cannes, la Stratix et l'Impulsive.
T&R : Peux tu nous en dire plus.
MD : La Stratix, destinée à la pêche au toc en dérive naturelle est une
canne très intéressante pour s'initier à la pêche au toc en dérive
naturelle. Nous avons particulièrement travaillé son rapport qualité /
prix pour en faire un outil performant à un prix très abordable. Bien
équilibrée, elle possède une action progressive, assez douce mais avec
une excellente réserve de puissance. Sa conception est ensuite classique,
avec 3 brins, une poignée liège dotée de 2 bagues autobloquantes. Comme
sur toutes mes cannes, la finition est sobre, sans cliquant ni reflets
superflus pour en faire avant tout un outil destiné à la pêche. La canne
est disponible en 2 longueurs : 3,90 m et 3,60 m.
T&R : Et l'Impulsive ?
MD : L'impulsive est une canne à lancer léger, destinée à la pêche avec de
petits poissons nageurs mais aussi des cuillères. Elle possède donc une
action rapide sans être raide, très agréable au bord de l'eau. Elle est
conçue en 2 brins et possède une poignée avec porte moulinet intégré.
Elle est disponible en 2 longueurs : 1,65 m et 1,95 m pour des puissances
respectives de 2 à 6 g.
Merci Marc Delacoste pour ces précisions. Une mention toute particulière
pour la Stratix, que je n'ai pas encore testée en condition de pêche,
mais qui offre pour ce type de canne une action extrêmement agréable, et
pourrait convenir à tous les pêcheurs désirant une très bonne anglaise
pour un prix très raisonnable.
La gamme des nylons et petits matériels reste la même, je ne saurais que
trop vous conseiller le nylon rose, qui se voit dans toutes les
conditions de luminosité, avec une glisse et un touché remarquable.
En conclusion, une gamme étendue à tous les modes de pêche aux appâts
naturels et aux leurres, (cuillers et poissons nageurs), avec un bémol
tout de même, l'absence de canne fil intérieur, sans doute la saison
prochaine.
Texte: Marc Delacoste. Xavier Hudry
Photo: M.Delacoste .
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Rencontre entre pêcheurs responsables
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Suite à une discutions sur ce forum (Truites et Rivières),
rendez-vous avait été pris avec pour aider à installer des caches à
poissons pour l'AAPPMA de Campagne sur Aude.
Il y avait une délégation de l'Association Pêche à la Sempé et d'un
groupe de TER
.
Etait présent :
Pour l'Association Pêche à la Sempé : Patrice Pernot, Denis Oustry, Emile
Nini, Patrick Planul
Pour TER : Jeff, Matthieu, Detbond et Maraud
Nous, avons été reçus autour d'un café et de viennoiseries par l'AAPPMA
La Garbuste Campenoise et son président David Fernandez. Rapidement nous
avons été divisés en 3 groupes pour poser et restaurer des caches à
poissons constitués de palettes lestées de gros galets, cela semble bien
résister au temps puisque certaines sont immergées depuis de nombreuses
années avec succès
.
Nous avons pu discuter avec des pêcheurs assez ouvert, des nokills, de
gestion piscicole et d'environnement.
Vers midi nous nous sommes dirigés vers une salle ou nous avons eu un
apéritif sympathique animé par des discutions intéressantes, la très
grosse majorité des pêcheurs présent était constitué par des moucheurs, à
croire que les autres n'étaient pas intéressés par ces menus travaux…
Suivi par un déjeuné copieux, arrosé de vins de pays ET de Blanquette de
Limoux
.
L'après-midi démonstration de pêche, à la roulette pour l'ensemble des
moucheurs et aux appâts naturels pour les visiteurs, nous avons tous pu
constater ce que nous savions déjà, ces formes de pêche sont semblable
bien que pratiquées par du matériel différents et les poissons sont pris
sur le bord des lèvres à l'exception de quelques poissons pris « par les
ailes… »
Une journée très agréable qui à permis des contacts intéressant et pour
les membres de TER présent de se rencontrer « en live », je peux vous
dire qu'ils sont aussi naturel et sympathique en vrai que sur le forum !
Nous avons pu comparer nos cannes anglaises avec les FI, j'avais apporté
pour l'occasion ma FI montée par mes soins il y a déjà trop longtemps.
Finalement le seul bémol à déplorer, nous avons manqué d'appâts, avec la
variation constante des niveaux d'eau du à une microcentrale, nous
n'avons pas pu trouver de vers d'eau, Matthieu en à bien découvert, mais
ils étaient vides ! Alors on à terminé aux Berklet avec un succès très,
très mitigé, c'est-à-dire aucune touches !
Donc retour au bistrot pour un dernier pot de l'amitié et nous nous
sommes séparé pour rentrer, car pour moi la route était encore longue pas
loin des 300 bornes… La tête pleine de souvenirs et rempli de la joie
d'avoir revu Matthieu et d'enfin connaitre Jeff et Tic et Tac.
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L'article de l'indépendant.com
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Rencontre pêcheurs au toc et pêcheurs à la mouche à Campagne-sur-Aude
Aujourd'hui, la pratique de la pêche passe avant tout par la préservation
des milieux aquatiques.
Samedi, à l'initiative de David Fernandez et de la dynamique équipe de la
société de pêche la Garbuste Campenoise, des pêcheurs à la mouche et des
pêcheurs au toc ont pu confronter leur point de vue autour d'une journée
placée sous le signe de l'échange et de la protection du milieu.
La très sérieuse association "pêche à la Sempé", représentée
par son président Patrick Pernot et son secrétaire Patrick Planul
flanqués de plusieurs de leurs membres actifs, avait répondu
favorablement à l'invitation. Cette association qui porte le nom de son
plus illustre membre, Pierre Sempé, s'emploie à faire connaître et à
développer cette technique de pêche au toc née dans les Pyrénées tout en
oeuvrant à la protection des milieux aquatiques.
De son côté, le club Mouche Audois, cher à Alix Antoni, avait lui aussi
déplacé ses troupes et ce sont quelque quarante personnes qui se sont retrouvées
à l'heure du café à l'auberge Saint Sébastien de Campagne-sur-Aude.
La journée se déroulait en deux temps avec une première partie dédiée à
l'amélioration du milieu en réalisant plusieurs caches à poissons. A la
force des bras, chaque équipe s'est vue confier la tâche de mettre en
place des pierres – sous les yeux bienveillants des responsables locaux –
qui dans les semaines à venir feront le bonheur des truitelles comme des
belles zébrées de la Haute-Vallée.
Aux alentours de midi, la joyeuse bande se voyait conviée à un repas au
foyer municipal avant que chacun ne s'équipe pour aller assouvir sa
passion au bord de l'eau. Côte à côte, moucheurs et toqueurs ont rivalisé
de finesse et d'ingéniosité pour tromper les magnifiques truites et
ombres d'Aude.
Faire évoluer le monde de la pêche
Chacun aura pu apprécier la maîtrise des uns et des autres tout en
s'intéressant au matériel spécifique. Au-delà de cette confrontation
amicale, les pêcheurs à la mouche et les pêcheurs au toc auront surtout
démontré combien leur vision de la pêche était proche et que les
techniques n'étaient en aucun cas une raison de s'opposer.
Loin des débats partisans et des oppositions stériles, les uns et les
autres ont agi, d'une manière concrète, en faveur de la pêche et de la
rivière. Tous les pêcheurs présents étaient unanimes : la condition sine
qua none d'une bonne partie de pêche résidant en premier lieu à la
présence de poissons sauvages, nombreux et grands, il convient d'y
apporter une attention toute particulière si l'on veut éviter les
discours résignés et déprimants ! Les associations présentes ce samedi
dans la Haute-Vallée ont clairement choisi l'action pour faire évoluer le
monde de la pêche même si tout n'est pas idyllique. Après quelques
échanges, la gestion des débits est vite apparue comme un des problèmes
majeurs et récurrents sur l'ensemble des Pyrénées.
Malheureusement, la rivière Aude ne déroge pas à cette règle et le mois
de juin 2008 restera dans les annales comme l'un des plus triste pour la
pêche tant les niveaux de l'eau ont été perturbés et perturbant. L'avenir
de la pêche dans la Haute-Vallée passe incontestablement par ce type
d'action qui vise à rassembler les bonne s volontés autour d'une passion
qui mêle plaisir et conscience écologique. Aujourd'hui, pêcher c'est
aussi militer pour l'amélioration des milieux ! Sites internet : www.assoc-sempe.com ; www.garbustecampenoise.com ; http://club.mouche.audois.free.fr
Jean-François Albert
source:site internet l'indépendant.com
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Nous y voila, la rentrée est là! Diable les vacances passent
trop vite, pas le temps de sortir la ligne qu'il faut déjà plier!
Drôle de cycle tout de même ces vacances, on travaille toute
l'année pour ne passer que trois semaines de plaisir , de loisir et pour
nous de pêche. Mais bien sur, nous savons en profiter au maximum, et le
bilan, en ce qui concerne les Alpes est plutôt satisfaisant, la fraîcheur
et les pluies ont laissées nos rivières en forme, chose rare ces
dernières années, et les truites ont bien participées à nos jeux d'eau!
Un soulagement pour les populations de truite, mais rien n'est gagné,
nous avons toujours cette épée au dessus de la tête, le fameux couperet
de la guillotine, et bien sur nous tirons allégrement sur la ficelle afin
de libérer le loquet qui lâchera la sentence.
Sentence définitive pour tous. Nous continuons tranquillement à
polluer, moi le premier puisque j'utilise le courant fourni par les
barrages, je roule en voiture, je me chauffe l'hiver, je profite du
progrès en quelque sorte. Comment se passer de tout le confort
d'aujourd'hui, quand on voit la misère de certain, nous devrions avoir
honte, mais nous n'en avons même plus le temps, trop absorbé par notre
train train quotidien.
En attendant, je vous souhaite une excellente fermeture.
X.H
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En France, on
raconte que jusqu'en 1564, l'année commençait le 1er avril. Cette année
là, le roi Charles IX décida de modifier le calendrier. L'année
commencerait désormais le 1er janvier.
Le 1er janvier 1565 tout le monde se souhaitât "bonne année",
se fit des cadeaux, se donna des étrennes, tout comme à un début d'année.
Seulement quand arriva le 1er avril, quelques petits farceurs eurent
l'idée de se faire encore des cadeaux, puisque c'était à cette date
qu'avant on s'en faisait. Mais, comme c'étaient des farceurs et que ce
n'était plus le "vrai" début de l'année, les cadeaux furent de
faux cadeaux, des cadeaux "pour de rire", sans valeur.
À partir de ce jour là, raconte-t-on, chaque année au 1er avril tout le
monde, grands et petits, prit l'habitude de se faire des blagues et des
farces
Comme à cette période de l'année, au début du mois d'avril, en France, la
pêche est interdite, car c'est la période de frai des poissons (la
période de reproduction), certains avaient eu comme idée de faire des
farces aux pêcheurs en jetant des harengs dans la rivière. En faisant
cela, ils devaient peut-être s'écrier: "Poisson d'avril!" et la
coutume du "poisson d'avril" est restée.
Aujourd'hui, on ne met plus de harengs dans l'eau douce, mais on
accroche, le plus discrètement possible, de petits poissons en papier
dans le dos des personnes qui se promènent parfois toute la journée ce
"poisson d'avril" qui fait bien rire les autres.
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